Jésus a-t-il vraiment existé ?

  1. La vie terrestre du Christ n’avait pas vocation à être décrite par les quelques historiens du début de notre ère : le parcours d’un jeune provincial qui n’a rien construit, rien écrit et qui n’a prêché que 3 petites années en Palestine avant de mourir sur une Croix romaine n’avait vraiment pas vocation à marquer l’histoire.
  2. Le Christ a pourtant eu beaucoup de disciples, qui ont repris courage après sa résurrection, et qui ont témoigné au prix de leur vie par des actes, des paroles et des écrits parmi lesquels les 27 livres du Nouveau Testament (écrits par 4 Évangélistes et 5 auteurs de lettres, écrits par des témoins et contemporains). Ces textes qui ont accompagné l’expansion fulgurante du Christianisme présentent tous les critères de fiabilité historique : on peut se sacrifier pour ce qu’on croit être la Vérité, mais personne ne donne sa vie pour un mensonge.  
  3. L’existence du Christ est attestée après encore par les témoignages de contemporains avec une grande continuité, du 1er puis du II° siècle : par exemple l’Épitre de Clément de Rome (fin du 1er siècle), les lettres d’Ignace d’Antioche (début du 2°), l’Épitre de Polycarpe (Avant 170), puis Irénée, disciple de Polycarpe qui témoignait lui-même avoir connu personnellement Saint Jean l’évangéliste, puis Justin (+ 165) qui évoque les Actes écrits sous Ponce Pilate, Tertullien (+ 225), puis les Pères de l’Eglise, et même les récits apocryphes, qui jamais ne doutent de l’existence du Christ.
  4. Il y a aussi le témoignage des juifs dans le Talmud, qui est un recueil des traditions orales du judaïsme, rédigé au IV° siècle. Les juifs sont des adversaires de Jésus et ils le dénigrent mais à aucun moment ils ne mettent en doute son existence.
  5. Il y a encore beaucoup d’autres témoignages venant de tous les coins du monde antique, qui concordent et ne mettent jamais en doute l’existence du Christ : des juifs (Flavius Josèphe, Celse), des romains (Tacite, Suétone, Pline le Jeune), des grecs (Lucien de Samosate), des syriaques (Mara Bar Serapion), des païens (Thallus)
  6. L’Encyclopædia Britannica (édition 2002) conclut : « Ces récits indépendants montrent qu’à des époques reculées même les adversaires du christianisme n’ont jamais douté que Jésus ait réellement existé. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe, au cours du XIXe, et au début du XXe siècle que l’historicité de Jésus a été pour la première fois, et pour des motifs insuffisants, contestée par divers écrivains. »

 

 La certitude historique de l’existence du Christ n’a jamais été sérieusement mise en question depuis 2000 ans et elle est attestée par des faits et de multiples sources antiques, chrétiennes, juives ou profanes.

1. La vie terrestre du Christ n’avait pas vocation à être décrite par les quelques historiens du début de notre ère : le parcours d’un jeune provincial qui n’a rien construit, rien écrit et qui n’a prêché que 3 petites années en Palestine avant de mourir sur une Croix romaine n’avait vraiment pas vocation à marquer l’histoire.

La vie de Jésus avait vraiment tout pour passer inaperçue d’un point de vue historique. Il n’était pas un notable, pas un roi, il n’a rien fait de militaire ou qui puisse laisser des traces archéologiques (sauf peut-être le Linceul de Turin et quelques reliques !). Le petit nombre d’auteurs du 1er siècle que l’on connait, qui sont essentiellement romains et au nombre de 20 environ selon selon E. M. Blaiklock, ne s’intéresse en général qu’aux grands événements politiques. Et comme en 70 les romains ont envahi et détruit Jérusalem puis dévasté le pays, et qu’ensuite pendant des 3 siècles ils ont cherché à éradiquer toute trace du christianisme il y avait peu de chance qu’il reste beaucoup de témoignages disponibles …

2. Le Christ a pourtant eu beaucoup de disciples, qui ont repris courage après sa résurrection, et qui ont témoigné au prix de leur vie par des actes, des paroles et des écrits parmi lesquels les 27 livres du Nouveau Testament (écrits par 4 Évangélistes et 5 auteurs de lettres, écrits par des témoins et contemporains). Ces textes qui ont accompagné l’expansion fulgurante du Christianisme présentent tous les critères de fiabilité historique : on peut se sacrifier pour ce qu’on croit être la Vérité, mais personne ne donne sa vie pour un mensonge.  

La preuve la plus saisissante que Jésus ait existé se trouve effectivement dans le fait que des milliers de chrétiens du premier siècle, y compris les douze apôtres, aient accepté de risquer ou de donner leur vie comme martyrs de Jésus Christ. Les écrits du NT sont d’authentiques récits historiques, parce qu’ils sont le témoignage sincère d’hommes bien informés, ils concordent parfaitement entre eux, malgré un petit nombre de divergences de détail qu’on peut en général bien expliquer. Les Évangiles sont attribués à des témoins oculaires et les lettres de Paul sont datées entre 48 et 67, ce qui les situe dans une période où les adultes avaient été contemporains du Christ et pouvaient donc réagir à la véracité de ces écrits.

3. L’existence du Christ est attestée après encore par les témoignages de contemporains avec une grande continuité, du 1er puis du II° siècle : par exemple l’Épitre de Clément de Rome (fin du 1er siècle), les lettres d’Ignace d’Antioche (début du 2°), l’Épitre de Polycarpe (Avant 170), puis Irénée, disciple de Polycarpe qui témoignait lui-même avoir connu personnellement Saint Jean l’évangéliste, puis Justin (+ 165) qui évoque les Actes écrits sous Ponce Pilate, Tertullien (+ 225), puis les Pères de l’Eglise, et même les récits apocryphes, qui jamais ne doutent de l’existence du Christ.

4. Il y a aussi le témoignage des juifs dans le Talmud, qui est un recueil des traditions orales du judaïsme, rédigé au IV° siècle. Les juifs sont des adversaires de Jésus et ils le dénigrent mais à aucun moment ils ne mettent en doute son existence.

La Talmud parle de Jésus en plusieurs endroits en disant que lui et ses disciples faisaient des miracles par magie, mais il n’évoque jamais l’hypothèse qu’il n’ait pas existé. Le Talmud Babylonien (Sanhédrin 43a) confirme la crucifixion de Jésus la veille de la Pâque.

5. Il y a encore beaucoup d’autres témoignages venant de tous les coins du monde antique, qui concordent et ne mettent jamais en doute l’existence du Christ : des juifs (Flavius Josèphe, Celse), des romains (Tacite, Suétone, Pline le Jeune), des grecs (Lucien de Samosate), des syriaques (Mara Bar Serapion), des païens (Thallus)

Flavius Joseph, historien juif né en 37 à Jérusalem, qui devint citoyen romain, qui mentionne Jésus (Antiquités 18.3.3) et son « frère » Jacques (Antiquités 20.8.1),

Celse (IIème ap J.C.), philosophe platonicien est un juif romain auteur du "Discours véritable ", virulente attaque contre le christianisme. Il écrit : "Vous nous donnez pour Dieu un personnage qui termina par une mort misérable une vie infâme". Remarque : On ne connaît ses écrits que par la réfutation qu'en fit Origène dans son livre "Contre Celse" (7,53).

3 Témoignages romains antiques mentionnent la personne de Jésus d’une façon qui n’est pas toujours élogieuse : Pline le Jeune, gouverneur romain vers 122 après JC, l’Historien Tacite, considéré comme le plus précis du monde antique, qui parle de la mort de Jésus dans ses Annales écrites vers 115, et Suétone (+ 125), autre historien qui évoque les Chrétiens dans « La vie des 12 Césars »

Lucien de Samosate (125 - 192) Ecrivain grec satirique parle de Christ comme : "Celui qui est honoré en Palestine, où il fut mis en croix pour avoir introduit ce nouveau culte parmi les hommes... Le premier législateur [des chrétiens] les a encore persuadés qu'ils sont tous frères. Dès qu'ils ont une fois changé de culte, ils renoncent aux dieux des Grecs, et adorent le sophiste crucifié dont ils suivent les lois." (Mort de Pérégrinus, paragraphe 11-13)

Témoignage Syriaque : manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ) : Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit : "... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après..." Mara Bar-Serapion confirme que Jésus était reconnu un homme sage et vertueux, considéré par beaucoup comme le roi d’Israël, qu’il fut mis à mort et qu’il a survécu dans les enseignements de ses disciples.

Thallus, païen cité par Jules l’Africain (en 220), qui parle de l’éclipse qui a eu lieu lors de la crucifixion du Christ.

L’Encyclopædia Britannica (édition 2002) conclut : « Ces récits indépendants montrent qu’à des époques reculées même les adversaires du christianisme n’ont jamais douté que Jésus ait réellement existé. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe, au cours du XIXe, et au début du XXe siècle que l’historicité de Jésus a été pour la première fois, et pour des motifs insuffisants, contestée par divers écrivains. »

Dans le cas de Jésus, L’Encyclopædia Britannica  écrit : "nous avons une meilleure documentation historique ... que pour les fondateurs de n'importe qu'elle autre religion de l'antiquité ... La situation de Jésus est donc unique en son genre, et assez impressionnante quand on considère tout ce qu'on peut apprendre de lui en dehors du Nouveau Testament". Voici quelques exemples qui illustrent cette affirmation :

Le Gathas de Zoroastre, daté d'environ 1000 av. JC, est jugé authentique bien que la plupart des écrits zoroastriens aient été rédigés après le IIIème ap. JC.

Les écrits de Bouddha, qui vivait au VIème av. JC n'ont été rédigés qu'après l'ère chrétienne et la 1ère biographie de Bouddha au 1er ap. JC.

La biographie de Mahomet (570 – 632 ap. JC) n'a pas été écrite avant 767 soit plus de 130 ans après sa mort.

Il y a bien plus de preuves historiques de l'existence de Jésus-Christ que de celle de Jules César

Citations :

Jean-Paul II : Le fait, pour le Fils de Dieu, de "devenir l'un de nous" s'est réalisé dans la plus grande humilité. Il n'est donc pas étonnant que l'historiographie profane, occupée par des événements plus spectaculaires et par des personnages plus en vue, ne lui ait accordé au début que de brèves allusions, qui sont tout de même significatives» (Tertio millenio adveniente, 10 novembre 1994, n. 5).

Encyclopédie Britannica, 15ème édition - A propos des témoignages indépendants concernant Jésus : «"Ces témoignages indépendants prouvent que dans les siècles passés, même les opposants au christianisme n'ont jamais douté de l'historicité de Jésus. Celle-ci a été remise en question pour la première fois, sur des bases inadéquates, par plusieurs auteurs à la fin du 18ème, durant le 19ème et au début du 20ème."

La Grande Encyclopédie Larousse : "Les historiens sérieux sont unanimes à affirmer sans hésitation que Jésus a bien existé." (Tome 11, p 6699)

Suétone (témoignage indirect qui prouve que 20 ans après la mort du Christ il y avait des Chrétiens actifs à Rome): "Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11) - La mesure répressive de Claude est d'ailleurs attestée par les Actes des Apôtres: saint Paul rencontra en 52, à Corinthe, un ménage juif qui avait été chassé de Rome (Ac 18, 2).

Suétone : "Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3).

Tacite : "le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44)

Pline le Jeune : "Ceux qui niaient être chrétiens ou l'avoir été, s'ils invoquaient des dieux selon la formule que je leur dictais et sacrifiaient par l'encens et le vin devant ton image que j'avais fait apporter à cette intention avec les statues des divinités, si en outre ils blasphémaient le Christ - toutes choses qu'il est, dit-on, impossible d'obtenir de ceux qui sont vraiment chrétiens -, j'ai pensé qu'il fallait les relâcher... [Ceux qui disaient qu'ils étaient chrétiens] affirmaient que toute leur faute, ou leur erreur, s'était bornée à avoir l'habitude de se réunir à jour fixe, avant le lever du soleil, de chanter entre eux alternativement un hymne au Christ comme à un dieu, ..." (Lettres et Panégyrique de Trajan : X/96/5-7) Ce texte n'affirme pas l'existence de Jésus Christ, mais la confirme de façon indirecte : il prouve en effet qu'au début du IIème, des hommes et des femmes croyaient fermement à son existence.

 

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